Retour sur… Le Fantôme de l’Opéra de Rupert Julian

Hier après-midi, nous avons eu la chance d’assister à la projection d’un vieux film, mais non des moindres, The Phantom of the Opera (1925), de Rupert Julian. En ce temps-là, les effets spéciaux et les trucages relevaient du « système D », mais conservaient néanmoins un charme particulier. Ce film en noir et blanc, colorisé sur quelques plans à la méthode Méliès, nous fait découvrir l’histoire d’un fantôme, follement amoureux d’une chanteuse d’opéra, Christine. Ce personnage suscite beaucoup d’émotions, parfois même contradictoires. Nous sommes partagés entre pitié, identification, peur et dégoût. Quand nous avons pitié de lui, nous avons presque de la compassion pour ce personnage.

C’est d’ailleurs ce qu’il me plaît dans ce film. Le « méchant » paraît ici plus complexe par rapport aux autres personnages similaires dans les mêmes années. Souvent, les protagonistes sont soit tout blanc, soit tout noir. Il n’en est rien ici, et cela est fort plaisant.

Les spectatrices vous recommandent ce classique du cinéma muet!

Emeline

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