{"id":2065,"date":"2014-12-28T21:08:53","date_gmt":"2014-12-28T21:08:53","guid":{"rendered":"http:\/\/lewebpedagogique.com\/presencesenligne\/?p=2065"},"modified":"2014-12-28T21:08:53","modified_gmt":"2014-12-28T21:08:53","slug":"la-bibliotheque-universelle-de-voltaire-a-google-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/2014\/12\/28\/la-bibliotheque-universelle-de-voltaire-a-google-2\/","title":{"rendered":"La biblioth\u00e8que universelle, de Voltaire \u00e0 Google"},"content":{"rendered":"<p><em>Dans cet article du Read\/Write book, Robert Damton fait le lien entre Google, le g\u00e9ant omnipr\u00e9sent dans nos vies num\u00e9riques, et sa capacit\u00e9 \u00e0 finalement r\u00e9aliser le r\u00eave utopique des Lumi\u00e8res de l\u2019universalisation du savoir, notamment par la construction de la plus grande biblioth\u00e8que num\u00e9rique au monde, obtenue par la num\u00e9risation de tous les ouvrages accessibles.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/128-267x374.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone size-full wp-image-2066\" src=\"http:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/128-267x374.jpg\" alt=\"128-267x374\" width=\"252\" height=\"374\" srcset=\"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/128-267x374.jpg 252w, https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/wp-content\/uploads\/2014\/12\/128-267x374-202x300.jpg 202w\" sizes=\"(max-width: 252px) 100vw, 252px\" \/><\/a><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p class=\"p1\"><span style=\"color: #b41423\"><b>Le r\u00eave des Lumi\u00e8res<\/b><\/span><\/p>\n<p>Le mouvement des Lumi\u00e8res est n\u00e9 au XVIIIe si\u00e8cle de la volont\u00e9 de cr\u00e9ateurs de sortir leur si\u00e8cle et leurs contemporains de l\u2019obscurantisme impos\u00e9 par le clerg\u00e9 et l\u2019aristocratie, alors seuls d\u00e9tenteur du pouvoir. Puisqu\u2019on ne peut vouloir ce dont on n\u2019a pas conscience, et qu\u2019un peuple ignorant est plus ais\u00e9ment manipulable, l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la lecture, et donc au savoir, \u00e9tait ainsi volontairement limit\u00e9. Des penseurs tels que Diderot, Voltaire ou D\u2019Alembert ont souhait\u00e9 concentrer les savoirs de leur \u00e9poque pour les rendre accessibles \u00e0 tous, du moins \u00e0 tous ceux sachant lire, avec l\u2019Encyclop\u00e9die par exemple.L\u2019Homme aurait ainsi \u00eatre guid\u00e9 par le philosophe \u00e9clairant la voie, dans cette R\u00e9publique des lettres o\u00f9 chacun devait avoir sa place, la qualit\u00e9 des propos et des \u00e9crits effectuant un tri naturel dans le flot des pens\u00e9es.<\/p>\n<p>Cette id\u00e9e cependant, m\u00eame si elle a provoqu\u00e9 de grands changements dans la mani\u00e8re de partager le savoir, n\u2019a jamais pu atteindre son but, sa mise en place effective \u00e9tant limit\u00e9e par le contexte d\u2019alors. Etre \u00e9crivain au XVIIIe si\u00e8cle, comme \u00eatre artiste de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, imposait g\u00e9n\u00e9ralement une situation pr\u00e9caire, et une d\u00e9pendance forte vis-\u00e0-vis de m\u00e9c\u00e8nes et de directeurs de journaux.<\/p>\n<p>Dans ces conditions, la libert\u00e9 de parole et de ton ne pouvait \u00eatre que relative, \u00e0 fortiori lorsque l\u2019on sait que toute \u00e9dition ne pouvait se faire sans l\u2019accord du roi, \u00e9l\u00e9ment suppl\u00e9mentaire d\u2019une contraignante censure. Certains auteurs ont bien \u00e9videmment pris le risque de publier sans cet accord royal, et malgr\u00e9 les risques d\u2019emprisonnement encourrus. Ce fut le cas pour l\u2019Encyclop\u00e9die, interdite d\u00e8s 1759 parce que certains articles \u00e9taient jug\u00e9s ath\u00e9s et politiquement subversif. Ses auteurs, et Diderot et Voltaire notamment, ont ainsi malgr\u00e9 tout voulu continuer \u00e0 laisser une chance \u00e0 l\u2019universalit\u00e9 du savoir, m\u00eame relatif.<\/p>\n<p>Google, avec son projet d\u2019\u00e9tablir la plus grande biblioth\u00e8que num\u00e9rique du monde, semble avoir remis cette probl\u00e9matique \u00e0 jour., en la faisant sienne. C\u2019est ce projet que d\u00e9cortique ici Robert Damton, ainsi que ses limites et ses enjeux.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00a0<span style=\"text-decoration: underline\">Google et la biblioth\u00e8que num\u00e9rique universelle<\/span> <\/strong><\/p>\n<p>L\u2019article expose le projet de Google dans sa chronologie, ses enjeux et les oppositions qui lui ont \u00e9t\u00e9 faites.<\/p>\n<p>Ainsi, si dans un premier temps, ce sont uniquement les fonds des plus grandes biblioth\u00e8ques du monde que Google a entrepris de num\u00e9riser, institutions qui se sont volontiers pr\u00eat\u00e9es au jeu puisque cela leur permettait d\u2019agrandir leur propre catalogue num\u00e9rique gratuitement, le projet a cependant vu appara\u00eetre ses premiers d\u00e9tracteurs lorsque Google a commenc\u00e9, sans permission demander, \u00e0 \u00e9tendre sa mission \u00e0 des ouvrages encore sous le coup du droit d\u2019auteur. Au-del\u00e0 de la volont\u00e9 de poursuivre le m\u00eame but que toute biblioth\u00e8que, \u00e0 savoir de rendre le savoir public et libre d\u2019acc\u00e8s \u00e0 tous, en suivant une fonction d\u2019\u00e9ducation, Google a ici franchi la limite du droit de la propri\u00e9t\u00e9 intellectuelle, confrontant plus que jamais l\u2019int\u00e9r\u00eat public et celui du priv\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline\">Une br\u00e8ve histoire de l\u2019\u00e9volution du droit d\u2019auteur\u00a0:<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Le droit d\u2019auteur tel que nous le connaissons prend racine en 1710 en Grande-Bretagne. Celui-ci est alors \u00e9tabli pour une p\u00e9riode de 14 ans renouvelables une fois, les l\u00e9gif\u00e9rants estimant que cette p\u00e9riode \u00e9tait largement suffisante aux auteurs pour jouir du fruit de leur travail. Et, lorsque les Etats-Unis mettent en place leur constitution, ils se basent sur ce mod\u00e8le, privil\u00e9giant ainsi l\u2019int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral, celui des lecteurs, plut\u00f4t qu\u2019individuel. C\u2019est en 1988 que la \u00ab\u00a0loi Mickey\u00a0\u00bb, sunomm\u00e9e ainsi car vot\u00e9e suite aux d\u00e9marches que les ayant-droits de Walt Disney ont entrepris afin que le dessin de la c\u00e9l\u00e8bre souris ne tombe pas trop rapidement dans le domaine public, a en encore une fois repouss\u00e9 cette limite, jusqu\u2019\u00e0 une p\u00e9riode de 70 ans apr\u00e8s la mort de l\u2019auteur. Ici l\u2019int\u00e9r\u00eat particulier et financier prime donc clairement\u00a0; et c\u2019est cet int\u00e9r\u00eat, ce droit que les \u00e9diteurs et syndicats ont voulu opposer au projet de Google.<\/p>\n<p>Cet article cependant, date de 2010, p\u00e9riode \u00e0 laquelle le r\u00e9sultat des proc\u00e8s entam\u00e9s \u00e9taient attendus. Il faut donc creuser plus loin pour savoir qu\u2019en 2013, un juge am\u00e9ricain a finalement estim\u00e9 que le projet de Google de visait pas \u00e0 remplacer les livres, puisqu\u2019il n\u2019avait pas la m\u00eame fonction, et qu\u2019il ne pouvait ainsi pas porter pr\u00e9judice aux \u00e9diteurs. Google a donc d\u00e8s lors eu la possibilit\u00e9 de multiplier ses partenariats, par chez nous par exemple avec la biblioth\u00e8que nationale de France, mais aussi avec Hachette, qui autorise \u00e0 pr\u00e9sent la num\u00e9risation de ses titres \u00e9puises et dont un nouveau tirage n\u2019est pas programm\u00e9. Concr\u00e8tement, cela signifie qu\u2019au jour d\u2019aujourd\u2019hui, outre les fonds universitaires, Google a la possibilit\u00e9 de num\u00e9riser et mettre en ligne ces m\u00eames livres \u00e9puis\u00e9s, et que, pour les autres ouvrages, si l\u2019accord est r\u00e9serv\u00e9 aux auteurs et \u00e9diteurs qui sont libres de s\u2019y opposer, Google peut toutefois en num\u00e9riser des extraits afin de guider le lecteur dans ses choix.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s n\u00e9gociations, il a de m\u00eame \u00e9t\u00e9 \u00e9tabli que Google fournirait ce catalogue complet \u2013 comprenant les num\u00e9risations d\u2019ouvrages encore en circulation et toujours sous le coup du droit d\u2019auteur- aux universit\u00e9s et biblioth\u00e8que sous forme de licences payantes, dont les revenus seraient revers\u00e9s \u00e0 63% aux d\u00e9tenteurs des copyrights. Pour les universit\u00e9s, il s\u2019agit de licences globales, tandisque les biblioth\u00e8ques ont droit \u00e0 une licence sur un seul poste informatique dans leur \u00e9tablissement, ce qui r\u00e9duit tout de m\u00eame l\u2019acc\u00e8s en terme de logistique et pourrait poser des soucis aux \u00e9tablissements en cas de forte demande.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline\">Les enjeux du projet de Google\u2026<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Ainsi, si un compromis a d\u00fb \u00eatre trouv\u00e9 pour ne pas violer outre mesure le droit des auteurs, l\u2019on pourrait toutefois consid\u00e9rer, gr\u00e2ce \u00e0 cette mise \u00e0 disposition d\u2019un savoir large et amplement diffus\u00e9, que Google aurait atteint l\u2019id\u00e9al des Lumi\u00e8res que nous \u00e9voquions plus haut. Sans oublier qu\u2019internet plus largement, auquel Google a largement apport\u00e9 sa pierre, a permis le sacre de \u00abl\u2019amateur\u00a0\u00bb au sens le plus positif du terme c\u2019est-\u00e0-dire celui qui aime. Nous serions donc, contrairement \u00e0 ce que nous avons pu analyser du XVIIIe si\u00e8cle, entr\u00e9s dans un syst\u00e8me plus quantitatif que qualitatif, avec tr\u00e8s peu de tri, du moins dans nos soci\u00e9t\u00e9s occidentales, du contenu.<\/p>\n<p>Cependant, une objection peut \u00eatre apport\u00e9e \u00e0 cette vision id\u00e9aliste. En effet, si l\u2019on consid\u00e8re qu\u2019internet est aussi devenu une source de profit ind\u00e9niable pour les grandes entreprises qui viennent le \u00ab\u00a0vampiriser\u00a0\u00bb, dont Google qui bien \u00e9videmment ne r\u00e9alise pas tout cela dans un but caritatif, l\u2019on revient \u00e0 la main-mise des puissants sur le savoir, quand bien m\u00eame le pouvoir aurait chang\u00e9 de main, passant du pouvoir politique et au clerg\u00e9 \u00e0 un pouvoir plus \u00e9conomique. C\u2019est l\u2019id\u00e9e du profit qui \u00e9loigne l\u2019id\u00e9al pur.<\/p>\n<p>De plus, nous l\u2019avons mentionn\u00e9, Google b\u00e9n\u00e9ficie d\u2019une renomm\u00e9e qui nous fait consid\u00e9rer qu\u2019il n\u2019a plus de concurrent \u00e0 son \u00e9chelle. Pour le projet de num\u00e9risation sp\u00e9cifiquement, on peut m\u00eame d\u00e9clarer qu\u2019il n\u2019en a aucun, m\u00eame si des tentatives ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es. En effet, Google a fini par devenir la plus grande librairie en ligne du monde, supplantant m\u00eame largement des g\u00e9ants comme Amazon \u00e0 ce titre. Si ses intentions sont louables \u00e0 la base, Google pr\u00eatant m\u00eame une attention \u00e0 rendre les contenus num\u00e9ris\u00e9s accessibles \u00e0 tous sans restriction, portant par exemple un soin aux lecteurs handicap\u00e9s, le monopole qu\u2019il a fini par obtenir peut \u00eatre vu comme restrictif, puisqu\u2019un monopole engendre g\u00e9n\u00e9ralement un syst\u00e8me autoritaire.<\/p>\n<p>Google a r\u00e9ussi la mise en place de son projet, en \u00e9tant le premier non pas \u00e0 l\u2019imaginer, mais \u00e0 l\u2019entreprendre, sans autorisations pr\u00e9alables, et en courant le risque des proc\u00e8s. Ce tour de force a permis d\u2019initier la r\u00e9flexion autour de cette pratique, mais surtout d\u2019obtenir petit \u00e0 petit les autorisations et partenariats ci-dessus \u00e9voqu\u00e9s. Un concurrent potentiel, pour arriver au m\u00eame r\u00e9sultat, devrait aujourd\u2019hui accomplir l\u2019immense t\u00e2che de demander les m\u00eames autorisations, et l\u2019accord de chaque ayant-droit impliqu\u00e9. Ceci nous semble pour le moment impossible, ou du moins limitant fortement les possibilit\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"text-decoration: underline\">\u2026 et ses risques\u00a0: <\/span><\/strong><\/p>\n<p>A l\u2019heure actuelle, Google para\u00eet \u00ab\u00a0fair-play\u00a0\u00bb dans son entreprise, en cela que les prix propos\u00e9s pour l\u2019acc\u00e8s aux contenus non libres de droits ne sont pas prohibitifs, que les autorisations ne sont que rarement outrepass\u00e9es, et que m\u00eame la publicit\u00e9, qui est au final la source de revenus de la firme, est relativement discr\u00e8te sur ses pages.<\/p>\n<p>La principale interrogation r\u00e9side toutefois dans l\u2019\u00e9volution que tout ceci pourra avoir dans le temps. Aucune assurance ne peut \u00eatre donn\u00e9e que les successeurs des actionnaires actuels garderont la m\u00eame politique, qu\u2019ils n\u2019augmenteront pas drastiquement les prix au nom de leur profit par exemple. Or, du fait de leur monopole, cela reviendrait \u00e0 restreindre l\u2019acc\u00e8s au savoir \u00e0 certains, et les biblioth\u00e8ques par exemple, contraintes de continuer \u00e0 utiliser leurs services car leurs utilisateurs y seront accoutum\u00e9s et toujours demandeurs, seraient pouss\u00e9s \u00e0 choisir entre les acquisitions num\u00e9riques et physiques \u00e0 cause de questions budg\u00e9taires.<\/p>\n<p>Cette belle inititative de Google donc, peut rapidement \u00e9chouer encore une fois comme la mise en place de l\u2019id\u00e9al des Lumi\u00e8res, en ne permettant au final que la concentration du savoir dans les mains de ceux qui ont le pouvoir de le diffuser apr\u00e8s l\u2019avoir acquis financi\u00e8rement. Seul un projet similaire et totalement gratuit pour les usagers pourrait alors permettre de retrouver cet id\u00e9al\u00a0; projet utopique s\u2019il en est pour le moment.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans cet article du Read\/Write book, Robert Damton fait le lien entre Google, le g\u00e9ant omnipr\u00e9sent dans nos vies num\u00e9riques, et sa capacit\u00e9 \u00e0 finalement r\u00e9aliser le r\u00eave utopique des&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":39,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[3,4,7,8],"tags":[61,131,158,263,324],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2065"}],"collection":[{"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/39"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2065"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2065\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2065"}],"wp:term":[{"attributes":{"taxonomy":"category","embeddable":true},"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2065"},{"attributes":{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true},"href":"https:\/\/fonderie-infocom.net\/blognumerique\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2065"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}